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Morts pour la France
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Cette page est destinée à partager les informations sur les Morts pour la France d'Heilly.

Elle comporte les noms figurants sur le monument aux morts du village. Elle sera complètée chaque année, après le 11 novembre, par les informations disponibles sur les Hautefeuillois décédés un siècle plus tôt.

 

Georges BETREMY

Louis BOCOURT

Narcisse GRIS

Léon DHAILLE

Jules DEMETZ

Eugène DURAND

Marcel GADIFFET

Olivier BUE

Oscar CORDIER

Modeste VAN DE VELDE

     

René TAHON

Arthur FOUACHE

Georget BOCOURT

Emile TAHON

Henri OUTREQUET

Georges CAUET

Gaston SUMER

César DELACROIX

Cléor DEVAUX

Alfred BOQUET

 

Gaston Jules Sumer est décédé le 3 octobre 1914 à Achiet-le-Petit (Pas-de-Calais), "tué à l'ennemi" à l'âge de 36 ans.

Il était né à Heilly le 29 octobre 1877 de Jules Sumer et Louise Gérard, cultivateurs à Heilly.

Marié en 1908 avec Marie Nobécourt à Guillemont (80), il y était cultivateur. Son nom figure aussi sur le monument aux morts de Guillemont.

Il était soldat au 12ème Régiment Territorial d'Infanterie.

 

 

Louis Marcel Gadiffet est décédé le 4 novembre 1914 au bois de la Gruerie (Romigny - Marne), "tué à l'ennemi" à l'âge de 29 ans.

Il était né à Heilly le 15 novembre 1884 de Louis Gadiffet et Berthe Degond, débitants de boissons à Heilly. Instituteur en poste à Maroilles (59) il s'y était marié en 1905 avec Emilie Troyaux et y habitait, rue des Juifs ; son nom figure aussi sur le monument aux morts de Maroilles.

Au moment de sa mort il était sergent au 147ème Régiment d'Infanterie.

 

 

 

Georges Victor Bétrémy est décédé le 17 décembre 1914 au Ravin du Mortier à côté du Four de Paris (Vienne-le-Château – Marne - Argonne), "tué à l'ennemi" à l'âge de 22 ans.

Il mesurait 1m 68, avait les cheveux châtain clair, les yeux marron, le nez busqué, gros et tordu à droite, le front large et proéminent, avec une petite cicatrice.

Il avait été incorporé le 9 octobre 1913 au 18ème Bataillon de chasseurs à pied.

 

Dans le journal de marche du 18e bataillon de chasseurs à pied pendant la campagne 1914-1918 on peut lire : « Le 17 décembre, c'est le ravin du Mortier. L'ennemi a percé et le 18e contre-attaque. Un nouveau front est créé en peu de jours, après un effort considérable. Nous avons maintenant acquis l'expérience et nos tranchées résistent. Le front du Mortier restera inviolé jusqu'à la fin de la guerre. » ; il n'est donc pas mort en vain.

 

Il était né à Heilly le 4 août 1892 de Auguste Bétrémy, journalier à Heilly, et Estelle Carton et habitait avec eux rue Sainte-Anne. Depuis l'âge de 13 ans il était ouvrier de fabrique à la filature de Ribemont.

 

 

Louis René Tahon est décédé le 10 juin 1915 aux Eparges (Meuse), "tué à l'ennemi" à l'âge de 22 ans.

 

Il avait été incorporé au 128ème Régiment d'Infanterie le 8 octobre 1913 ; caporal le 22 novembre 1914, il était sergent depuis le 17 mars 1915. Au moment de son décès son frère Henri est sous les drapeaux et son frère Emile s'apprête à rejoindre (le 25) son régiment (il est mort en 1918).

 

Il était né à Ribemont-sur-Ancre le 19 octobre 1892 de Henri Tahon, journalier à Heilly, et Clara Goret. La famille Tahon habitait rue de la Grande Carrière.

 

 

Georges Eugène Cauët est décédé le 25 juin 1915,  "tué à l'ennemi" dans la Tranchée de Calonne, également aux Eparges, à l'âge de 23 ans.

 

Il avait également été incorporé au 128ème Régiment d'Infanterie le 8 octobre 1913 ; il était 2ème classe.

En août 1922 on lui attribue la croix de guerre avec étoile de bronze avec cette citation « brave soldat, tombé glorieusement pour la France, le 25 juin 1915, à Calonne ».

 

Il était né à Heilly rue des Pauvres, chez son grand-père maternel, le 20 avril 1892, de Léon Cauët, garçon meunier à Ribemont-sur-Ancre et Théodosie Bocourt cafetière, qui habitaient à ce moment-là à Ribemont-sur-Ancre. En 1911 il habitait avec ses parents rue de Vaux à Méricourt l'Abbé, où son nom figure aussi sur le monument aux morts.

 

 

César Delacroix est décédé le 5 octobre 1915, "tué à l'ennemi" à l'âge de 30 ans à Souain (Marne) où son Régiment venait de s'e´tablir dans la nuit du 2 au 3 (butte de Souain).

 

Il était 2ème classe au 350ème régiment d'Infanterie ; il est inhumé dans la nécropole nationale 'Somme-Suippe' (51) (tombe 3531).

 

Il était né à Heilly le 27 février 1885 de Onésime Delacroix et Jeanne Marie Waringuen

Marié en 1911 avec Silvanie Boidin à Vaux-sur-Somme (80), il y habitait rue d'en haut, avec son épouse et son beau-fils Jean Catteloy. Son nom figure aussi sur le monument aux morts de Vaux.

Son père habitait Heilly rue Sainte-Anne.

 

Gabriel Jules Alcide Demetz a disparu le 9 avril 1916, à l'âge de 23 ans, au Mort-Homme (Meuse).

 

Il était soldat de 2ème classe au 151ème Régiment d'Infanterie depuis le 9 octobre 1913.

 

Il était né à Heilly le 1er juillet 1892 de Clément Demetz et de Georgeline Bocourt.

Il travaillait avec son père, cultivateur rue de la Grande Carrière.

 

 

Henri Florestan Outrequet , âgé de 25 ans, est disparu au même endroit six semaines plus tard, le 20 mai 1916.

 

Il avait été incorporé au 51ème Régiment d’Infanterie le 8 octobre 1913. En mars 1914 il est classé dans le service auxiliaire, mais revient dans le service armé dès décembre 1914. Il est blessé en avril 1915. Le 2 octobre il est affecté au 151ème Régiment d'Infanterie comme 2ème classe.

 

Il était né à Fouilloy le 26 janvier 1891 de Jean-Baptiste Outrequet, le garde-champêtre d'Heilly, et Maria Martin. Il était ouvrier fileur chez Hourdequin à Ribemont et connaissait la musique instrumentale.

 

Le Tribunal de Amiens a rendu le 15 juillet 1921 un jugement déclaratif de décès. Ce jugement, qui fixe la date du décès de ces deux disparus aux jours de leur disparition, a été transcrit le 10 août 1921 sur les registres d'état-civil d'Heilly.

 

 

Emile Narcisse Gris est tué à l'ennemi, le 27 avril 1916 à l'âge de 34 ans à Bouchavesnes (Somme)

 

Ajourné en 1903, puis déclaré « bon » (pour le service) en 1904 et il avait été incorporé au 72ème Régiment d'Infanterie le 16 novembre 1904, comme soldat de 2ème classe. Le 1er octobre 1906 il passait dans la réserve de l'armée active.

 

Il a été rappelé à l'activité par le décret de mobilisation générale et il est arrivé au corps le 4 août 1914 où il est employé à la réquisition des chevaux.

Il a été blessé le 8 octobre 1914 autour de Paris.

 

Il était né le 3 juin 1882 à Méricourt l'Abbé de Jules Gris, maçon et de Maria François.

 

Il avait 10 ans lorsque son père est décédé accidentellement en réparant un puits de la rue des Pauvres.

 

A 20 ans Narcisse Gris était un grand blond aux yeux bleus : il faisait 1m 74 (contre 1,66 m en moyenne en 1900).

 

 

Georget Joseph Bocourt, 31 ans, est décédé à Belloy-en-Santerre (Somme) le 5 septembre 1916.

 

D'après sa fiche matricule il faisait 1m 67, il avait les cheveux et les sourcils châtains, ses yeux étaient également châtains.

Ajourné en 1905 pour faiblesse, il avait été déclaré « bon » en 1906 ; et incorporé au 72ème régiment d’infanterie le 6 octobre 1906 comme 2ème classe.

Le 26 novembre 1907 il était envoyé en congé.

 

Il a également été rappelé à l'activité par décret de mobilisation générale du 1er août 1914 et il est arrivé au corps le 4 août 1914.

Le 10 septembre 1914 il était blessé d'une balle à l'épaule droite, à Petites Perthes (Marne), puis a été nommé Caporal le 30 juillet 1915.

 

Il était né le 15 décembre 1884 à Heilly de Joseph Bocourt, cultivateur rue Cava, et Aglaé Boyenval.

Il avait d'abord été aide maçon, puis cultivateur avec sa mère, à la mort de son père en 1910.